roi d'espagne en 1930

Tout cela s'était fait spontanément, sans mot d'ordre, sans préparation, et les formes en étaient très variées. La CNT refusa d'appeler à un mouvement dirigé par l'UGT. Ce qui est le plus long interrègne de l'Espagne, de 1931 à 1975, à partir de 1949, Franco décrète que l'Espagne est sous sa régence en l'attente de la Restauration, survenue à la mort du Généralissime. 7000 ouvriers agricoles furent emprisonnés. Mais la politique des dirigeants socialistes ne permit pas à la classe ouvrière de tirer les fruits de sa victoire. En avril 1937, les carabiniers reprirent de force le contrôle de la frontière aux comités des villages frontaliers aux mains de la CNT. Mais, dans des périodes de luttes de classes aiguës, elle est carrément criminelle car elle mène à l'écrasement de la classe ouvrière. Ainsi, il y eut par exemple des rois des Asturies nommés Alphonse Ier, Alphonse II et Alphonse III, puis des rois de León et Galice nommés Alphonse IV et Alphonse V, puis des rois de Castille nommés Alphonse VI, Alphonse VII et Alphonse VIII, puis un roi de León redevenu indépendant Alphonse IX, puis des rois de Castille nommés Alphonse X et Alphonse XI. Voici ce que disait Trotsky de la politique des dirigeants anarchistes : « Renoncer à la conquête du pouvoir, c'est le laisser volontairement à celui qui l'a, aux exploiteurs. L'insurrection dirigée par les anarchistes dans la vallée du Llobregat, au sud de Barcelone, en janvier 1932, proclama le communisme libertaire. Quand le gouvernement se rendit compte que, contrairement à toute attente, Madrid ne tombait pas, il se préoccupa de reprendre en main la capitale, toujours avec l'aide active du Parti Communiste et du Parti Socialiste et la complicité des anarchistes. Shop now. En Catalogne le gouvernement de la Généralité dirigé par Companys se trouvait exactement dans la même situation. Les comités nationaux des partis socialiste et communiste se rangèrent à l'avis du gouvernement et publièrent le 18 juillet ce communiqué commun : « Dans l'éventualité où les ressources du gouvernement ne seraient pas suffisantes, la République est assurée solennellement que le Front populaire, qui rassemble sous sa discipline tout le prolétariat espagnol, se résoudra avec sérénité et impartialité à intervenir dans le conflit aussi rapidement que son intervention sera réclamée. La CNT avait tous les moyens de le faire en Catalogne et ses dirigeants s'y sont délibérément refusés. En novembre 1936, un décret gouvernemental signé de tous les ministres, y compris anarchistes, promulgua la dissolution des milices de l'arrière et leur incorporation dans les forces de police régulières. La classe ouvrière madrilène pouvait tenter d'achever ce qu'elle avait commencé en juillet, en formant un véritable gouvernement ouvrier, une commune de Madrid. L'enthousiasme fut indescriptible » . Le terme de roi des Espagnes est parfois préféré, notamment par l'historiographie contemporaine. Cependant, deux officiers républicains, le capitaine Galan et le lieutenant Garcia-Hernandez, se lancèrent tout de même le 12 décembre 1930 et proclamèrent la république dans la petite ville de Jaca. Le ROI VAGABOND (1930) Titre original : the VAGABOND KING Acteur : Dennis King Pays d'origine : Etats Unis Genre : AV Dur Au terme du conflit, Philippe conserve l'héritage de Charles II, mais son éducation française et le soutien de la couronne d'Aragon aux prétentions de son rival autrichien l'amènent à changer profondément le visage de la monarchie. La République fut proclamée deux jours plus tard, le 14 avril 1931. En mars 1938, l'aviation italienne fit subir à Barcelone des bombardements qui firent 1 200 morts. En mars la Généralité dissout les patrouilles de contrôle. C'est lui qui nommait les officiers et toute la veille structure hiérarchique, avec les grades et leurs avantages matériels, fut rétablie. Le gouvernement de Valence envoya 5 000 gardes civils en renfort à Barcelone. Le gouvernement dut soustraire les conjurés à la fureur populaire. Il fit diffuser le communiqué suivant : « Une nouvelle tentative insurrectionnelle a échoué (...) personne, absolument personne ne s'est joint dans la péninsule à cette entreprise absurde... » Et le lendemain : « on peut affirmer que l'action du gouvernement suffira pour obtenir le retour à la normale. Pour la deuxième fois la classe ouvrière avait sauvé Madrid, mais elle ne poussa pas son avantage. Leur républicanisme était cependant relatif. A lui tout seul, il démit les autorités militaires, fit prisonniers les officiers qui ne se rallièrent pas à la rébellion et prit le commandement des troupes. La CNT s'y opposa en affirmant qu'elles pouvaient coexister avec les autres corps de police, les « camaradas guardias ». Mais, une fois dans les faubourgs de la ville, elles se heurtèrent à une résistance acharnée et ne purent progresser. Mais, inquiets au dernier moment, ils appelèrent la veille à la grève générale. A partir de l'automne 36, l'aide militaire soviétique augmenta encore son crédit et lui donna une image de parti efficace. La bourgeoisie industrielle espagnole s'était certes développée au début du siècle, en particulier grâce à sa neutralité pendant la première guerre mondiale. Puis Hitler décida d'aider l'Espagne de Franco. Aujourd'hui encore, les sociaux-démocrates et les dirigeants des partis communistes mentent effrontément sur ce qui s'est passé en Espagne et dégagent toute responsabilité pour la victoire de Franco. La seule concession qui y figurait était la promesse d'une amnistie pour tous les emprisonnés de 1934. Mais, les mains liées par son entrée dans le gouvernement central, elle laissa décréter que le général Miaja, incompétent aux dires de tous, assurerait le gouvernement et la défense de la ville. Prieto et Negrin représentaient l'aile droite du Parti Socialiste. Les trois années de lutte qui suivirent la révolution russe furent même appelées les « années bolcheviques ». L'héritière du trône est la princesse Leonor, princesse des Asturies, fille aînée du roi actuel, à condition qu'elle n'ait pas de frère ou que la Constitution soit modifiée afin d'y supprimer la préférence masculine. Le Parti Socialiste, grâce à son cours radical de 1934, avait développé son influence. C'est dire la puissance de la montée révolutionnaire prolétarienne, qui s'est relevée à plusieurs reprises de défaites partielles et que la réaction eut tant de mal à briser. Mais quelle unité ? Le nouveau régime se révéla totalement incapable de dénouer la crise qui secouait l'Espagne en procédant aux transformations politiques et sociales nécessaires. La Couronne se réserve cependant l'usage des titres traditionnels de roi de Castille, de León, d'Aragon, des Deux-Siciles, de Jérusalem, de Navarre, de Grenade, de Tolède, de Valence, de Galice, de Majorque, de Minorque, de Séville, de Sardaigne, de Cordoue, de Corse, de Murcie, de Jaen, des Algarves, d'Algésiras, de Gibraltar, des îles Canaries, des Indes orientales et occidentales, de la terre ferme et des îles des mers océanes ; archiduc d'Autriche, duc de Bourgogne, de Brabant, de Milan, comte de Habsbourg, de Flandre, de Tyrol et de Barcelone, duc d'Athènes et de Néopatrie, seigneur de Biscaye et de Molina, marquis d'Oristan et de Gozianos[1]. Mangez donc la république »  ! En dix jours, 30 000 à 50 000 ouvriers s'enrôlèrent. Oviedo, la capitale, fut prise par 8 000 mineurs. Les gouverneurs, suivant les consignes du gouvernement, refusaient de distribuer des armes à la population, quand ils ne passaient pas eux-mêmes avec armes et bagages du côté des militaires putschistes. C'était un membre du parti de Companys, Tarradellas, qui le présidait. Au cours de l'année 1935, une recomposition s'opéra dans le mouvement ouvrier, traduisant une évolution à droite des directions de toutes les organisations ouvrières. Le souverain est désormais roi d'Espagne et non plus de Castille, de Léon, d'Aragon, de Grenade, de Navarre... Entre 1873 et 1874, la Première République est proclamée. La grande propriété terrienne dominait encore le pays, en particulier dans le sud, en Andalousie et en Estrémadure. Libre de toute solidarité gouvernementale, il aurait pu expliquer la situation aux travailleurs, et se consacrer à les préparer à établir pleinement leur propre pouvoir, dans une situation où la grogne contre la collaboration gouvernementale était grande au sein de la CNT, parmi les jeunesses anarchistes et dans les rangs du POUM lui-même ! Elle préférait continuer à courtiser les dirigeants du Bloc Ouvrier et Paysan, une organisation de quelques milliers de membres qui se situait entre la IIe et la IIIe Internationale, avec laquelle elle souhaitait la fusion. Tout l'été 1937 fut marqué par la terreur contre les militants révolutionnaires, terreur qui continua jusqu'à la fin de la guerre. Les manufactures d'armes de la province travaillèrent jour et nuit pour alimenter les milices et l'armée rouge - c'est le nom que s'était donnée l'armée des mineurs insurgés. Ferdinand, en revanche, désigne son petit-fils Charles comme héritier. L'enseignement devait être laïque. L'un des anciens ministres socialistes, Prieto, eut le cynisme d'expliquer dans une interview : « Il est vrai que le gouvernement de gauche en Espagne mena la politique de la droite (...). Les événements de mai 1937 marquent un tournant décisif dans la révolution espagnole. Ce n'est qu'à cause du temps perdu par les tergiversations du gouvernement et surtout par le légalisme des dirigeants des partis ouvriers que le soulèvement militaire avait pu vaincre sur une partie du territoire, obligeant ainsi les travailleurs à combattre la réaction dans des conditions bien plus défavorables. Le Parti Socialiste et l'UGT ne voulaient cependant pas la révolution, mais au contraire le retour au calme. Contre les grévistes et les paysans qui occupaient les terres et se défendaient tant bien que mal armés de fourches et de faux, il envoya la garde civile et les gardes d'assaut. ». Si, au contraire, (...) vous croyez que ma personne, mon parti, mon nom, mon prestige peuvent être utiles, alors, vous pouvez compter sur moi et sur ma loyauté... ». Trotsky résuma ainsi leur faillite : « L'anarchisme, qui ne voulait être qu'antipolitique, s'est trouvé en fait anti-révolutionnaire et, dans les moments les plus critiques, contre-révolutionnaire » . L'héritier du trône porte les titres de prince des Asturies (titre de l'héritier du trône de Castille depuis 1388), de Viane (titre de l'héritier du trône de Navarre depuis 1423), de Gérone (titre de l'héritier du trône d'Aragon depuis 1351) et duc de Montblanc (titre de l'héritier du comté de Barcelone depuis 1387). Les prisonniers politiques sortirent de prison dans la liesse générale. Des comités furent mis sur pied dans les entreprises pour surveiller les patrons, et une vague de grève se déclencha pour imposer la réintégration des camarades licenciés. Mais on n'osa même pas décider que l'État cesserait immédiatement de payer les prêtres : on leur donnait encore deux ans de répit. EMBED. La misère était terrible. Les comités, les milices, aucun des organes locaux de la classe ouvrière ne voulait disparaître. En Catalogne, une partie des militants du Parti Communiste rejeta cette orientation pour former un « Bloc Ouvrier et Paysan » qui représentait en Espagne l'opposition de droite qui se développa un temps au sein de l'Internationale Communiste, après la rupture entre Staline et Boukharine. Le roi se rabat alors sur le duc d'Anjou, dont la succession n'est pas acceptée par la plupart des nations européennes et débouche sur la guerre de Succession d'Espagne. Une vague de républicanisme souffla sur tout le pays. Alors qu'ils étaient militairement maîtres de la ville, qu'ils pouvaient balayer le gouvernement, les ouvriers de Barcelone furent vaincus politiquement par leurs propres dirigeants anarchistes. Il s'agissait effectivement de mettre en place un gouvernement qui mènerait une répression ouverte contre les travailleurs révolutionnaires. Bon nombre d'officiers adhérèrent au Parti Communiste à partir de cette période. Monarchistes et fascistes de la Phalange profitaient de toutes les occasions pour parader. Message de SM le Roi Mohammed VI au Roi Juan Carlos Ier d'Espagne suite a son abdication en faveur de son fils. La loi de réforme agraire fut abandonnée dans la plupart des régions. En pleine révolution prolétarienne, le POUM proposait un programme démocratique bourgeois bien en retard sur l'activité même des masses en lutte. ». Franco lançait sur les ondes un appel au soulèvement qui commença immédiatement en Espagne. Il avait été à la pointe du combat dès le début, bien avant que Largo Caballero soit au gouvernement, mais il n'avait pas alors grand poids par rapport au Parti Socialiste. La proclamation permet aussi de confirmer l'acceptation de la monarchie par les autres pouvoirs mais également par les communautés autonomes. Mais nous ne croyions pas à la dictature quand elle s'exerçait contre nous et nous ne la désirions pas quand nous pouvions l'exercer nous-mêmes à l'encontre de la majorité. Et il n'avait pas fallu plus de deux ans au Parti Socialiste, en s'alliant à ces républicains impuissants, pour mener la révolution espagnole au bord de la catastrophe. 1788-1808: Charles IV Il aurait fallu l'élargir, le systématiser, le démocratiser, faire élire partout les comités par les assemblées de travailleurs, en faire de véritables soviets, et leur permettre d'élire une direction centrale des comités qui aurait été un véritable pouvoir révolutionnaire efficace, démocratique et centralisé, intimement lié aux masses, exprimant leur volonté, et capable de vaincre les obstacles et les ennemis. The King of Paris (French: Le roi de Paris) is a 1930 French-German film directed by Leo Mittler and starring Iván Petrovich, Marie Glory and Pierre Batcheff. Nous avons choisi de ne traiter qu'un seul aspect de cette période, celui qui est pour nous le plus important, le plus déterminant : la politique qu'ont menée au cours de cette crise des organisations qui prétendaient représenter les intérêts des masses populaires. Bien qu'officiellement dissous dès octobre, les comités étaient manifestement encore là ! Personne n'aurait pu empêcher les anarchistes d'établir, après la prise du pouvoir, le régime qui leur aurait semblé bon, en admettant bien sûr qu'il soit réalisable. Le temps jouait contre le pouvoir révolutionnaire des masses dès lors que celles-ci se limitaient à exercer des pouvoirs locaux. Seules les Asturies s'insurgèrent, à l'initiative des militants locaux de toutes les organisations de gauche et d'extrême gauche, y compris de la CNT, qui s'étaient concertés au sein d'une Alliance Ouvrière pour préparer l'insurrection qu'ils avaient prise, eux, au sérieux. Mais les dirigeants socialistes avaient disparu, les laissant sans consignes ni perspectives. Ils ne préparaient pas la classe ouvrière aux tâches politiques qui l'attendaient : armer les prolétaires et les paysans, -désarmer les corps de répression, tenter de prendre l'initiative et d'écraser la réaction avant même que celle-ci ne frappe. Les sociaux-démocrates dénoncent les crimes des staliniens en cachant qu'ils en furent les complices conscients. Buy Histoire de la R?volution d'Espagne En 1820: Pr?c?d?e d'Un Aper?u Du R?gne de Ferdinand VII, Depuis 1814, Et d'Un Pr?cis de la R?volution de l'Am?rique Du Sud (Classic Reprint) by Charles Lazare Laumier online at Alibris UK. DVD - ESPAGNE, LE CREPUSCLE D'UN ROI - 2013 - 9/10 - Canal + - Caroline du Saint Publicat per julianen a 22:10. Au centre du complot militaire, il y avait les généraux Mola à Pampelune et Franco aux Canaries. 1759-1788: Charles III. 9782016126431 2016126434 Guerre d'Espagne, Po me En Stances R guli res, Ou Bouquet Au Roi, F te de Sa Majest , 25 Aout 1823 » L'organe du POUM répondait aux critiques de Trotsky : « (...)il s'agissait d'un gouvernement révolutionnaire et (...) le devoir du POUM était d'y participer. Les monarques espagnols sont proclamés et non couronnés. La censure fut maintenue. En fait toute la politique du POUM était conditionnée par celle de la CNT. Le lendemain, les officiers rebelles étaient maîtres du Maroc espagnol. Les troupes franquistes entrèrent à Madrid le 27 mars et prirent possession de tout le pays le 31 mars 1939. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La fameuse république démocratique bourgeoise ne pouvait décidément qu'être une dictature. Effectivement. La politique d'alliance électorale des partis ouvriers et des partis bourgeois « de gauche » finit immanquablement par favoriser la droite elle-même et l'extrême-droite. C'est en Catalogne, là où le prolétariat industriel était le plus nombreux et où les organisations qui se disaient révolutionnaires était les plus implantées, que la révolution alla le plus loin. Les princes sont reconnus comme héritiers par les Cortes Generales, il n'y a donc aucun doute possible sur l'héritier de la couronne. Quant aux masses, on les pria de prendre patience en attendant les Cortès constituantes qui devaient être élues en juin. La classe ouvrière de Catalogne continuait donc spontanément à résister aux attaques gouvernementales. Les maisons du peuple de la région furent transformées en prisons. Les tribunaux révolutionnaires furent remplacés par des tribunaux où siégeaient les magistrats de l'ancien régime. L'enthousiasme populaire éclata en des manifestations monstres. Le gouvernement central n'avait aucun moyen d'imposer sa volonté. Il y avait aussi l'UGT, l'Union Générale des Travailleurs, la confédération liée au Parti Socialiste, majoritaire aux Asturies et dans la région madrilène. Mais les dirigeants du POUM n'avaient qu'une peur, c'était d'être accusés de sectarisme en disant les vérités politiques qu'ils auraient dû dire, d'être accusés de rompre l'unité en refusant de couvrir les capitulations. Les Cortès déposèrent le Président de la République Alcala-Zamora, et le remplacèrent par Azaña, le représentant de l'aile anti-cléricale des républicains bourgeois, qui fut élu avec les voix du Parti Socialiste et du Parti Communiste, et même la voix de l'unique député du POUM. Ce n'est pas la volonté révolutionnaire qui leur manquait depuis 1930, c'était des dirigeants résolus. Il avait les mains plus libres pour apparaître, plus encore que la droite du Parti Socialiste, comme le parti de la loi et l'ordre. A Madrid, dès le 4 octobre 1934 au soir, une foule immense envahit les rues dans l'attente fiévreuse d'une distribution d'armes : les grévistes croyaient que la consigne de « grève générale pacifique » était une astuce destinée à désorienter le gouvernement. Les socialistes, sans participer au gouvernement, soutenaient celui-ci. … Largo Caballero tenta de résister quelques jours en faisant dénoncer le 9 mai par son journal, Adelante, la politique qui allait être celle de son successeur : « Si le gouvernement devait appliquer les mesures de répression auxquelles l'incite la section étrangère du Komintern, il agirait comme un gouvernement Gil Robles ou Lerroux, il détruirait l'unité de la classe ouvrière et nous exposerait au danger de perdre la guerre et de miner la révolution... Un gouvernement composé en majorité de représentants du mouvement ouvrier ne peut utiliser des méthodes qui sont l'apanage de gouvernement, réactionnaires et de tendances fascistes » . La dissolution des comités et leur remplacement par des conseils municipaux eurent lieu partout, au moins sur le papier. Chacun pouvait aller chercher ce à quoi il avait droit dans les magasins du village, qui étaient de simples centres de distribution ne faisant pas de bénéfices, réaménagés et propres. De même le Parti Communiste, partisan de la propriété individuelle des paysans, attira à lui les couches de la petite bourgeoisie qui voyaient en lui un protecteur contre l'anarchisme et contre la révolution en général. Mais le gouvernement ne voulait rien savoir, il prétendait que les officiers étaient loyaux. Sign up for Facebook today to discover local businesses near you. Certes, c'est à partir d'octobre 36, juste avant la bataille de Madrid, que les armes russes commencèrent à arriver. Après le départ d'Alphonse XIII, la Seconde République est proclamée, de 1931 à 1939, puis l'État espagnol de Francisco Franco jusqu'en 1975. Mais c'était un petit appareil dévoué à Staline, qui ne subissait pas les pressions que la radicalisation de la classe ouvrière exerçait sur le Parti Socialiste. Les comités décidaient des heures de travail et des salaires, dont les écarts furent considérablement réduits et parfois même complètement -supprimés. « L'Espagnol se couche sans dîner » , disait-on. ROI is listed in the World's largest and most authoritative dictionary database of abbreviations and acronyms. L'union dynastique donne en revanche aux deux couronnes une puissance croissante et un dynamisme sur le plan international. Les deux officiers furent exécutés. Dans cette société archaïque, l'Eglise et l'Armée pesaient d'un poids considérable. Au lieu de mettre à profit l'occasion pour apparaître enfin comme une véritable alternative révolutionnaire pour la classe ouvrière, le POUM ne visa qu'une chose : son retour au gouvernement. L'insurrection des Asturies, malgré sa défaite, redonna fierté et courage à la classe ouvrière. Ils brûlaient les églises et les couvents, les cadastres, les titres de propriété, les archives judiciaires et notariales. Les dirigeants du Parti Communiste continuent à prétendre aujourd'hui que la seule attitude réaliste en Espagne en 1936 c'était de défendre « la république ». EN . « Par leur politique d'adaptation à toutes les formes de réformisme, ils (les dirigeants du POUM) se sont faits les meilleurs auxiliaires des traîtres anarchistes, communistes et socialistes.(...) Je ne le crois pas. Partout, absolument partout, les autorités légales avaient perdu toute parcelle de pouvoir. Mais le mouvement des masses ne fut pas brisé. Les paysans se mirent à nouveau à envahir les terres et à se les partager. Le secteur du Palais du gouvernement était encerclé de barricades, à la merci des combattants qui demandèrent à la CNT l'ordre de le réduire. Il ne cessa de répéter que « on ne peut pas gouverner sans le POUM et encore moins contre lui » . Elle ne prévoyait l'installation que de 50 000 familles par an sur les terres prises à de grands propriétaires qui seraient bien entendu indemnisés. La bourgeoisie anglaise, qui avait des intérêts en Espagne, ne voulait se brouiller avec aucune des deux parties et prônait une « neutralité inflexible », bien que ses sympathies aillent incontestablement à Franco. Il tendait la main aux fascistes et à la bourgeoisie espagnole qu'il savait bien être à leurs côtés. Les masses auraient ainsi été peut-être en meilleure position pour écraser le coup d'État militaire, si tant est qu'il ait même eu lieu. Et à chaque fois qu'un affrontement décisif se dessina, les dirigeants du Parti Socialiste et de l'UGT se dérobèrent. Companys leur tint ce langage : « Aujourd'hui vous êtes les maîtres de la ville.

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